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L'Edito

Ambitions

Par L'Economiste| Edition N°:3417 Le 03/12/2010 | Partager

L’acte II du rapprochement Méditel/France Télécom se savoure autant que le premier. Surtout qu’il concerne le décaissement du ticket d’entrée du partenaire français. C’est une nouvelle ère qui s’annonce pour le groupe. Une ère dans laquelle trois colosses, FinanceCom, CDG et France Télécom se partagent le tour de table. Ces mouvements, à ne pas en douter, vont provoquer une onde de choc qui aura des répercussions sur l’ensemble du marché. L’opérateur téléphonique dispose d’activités de relais fortes avec le mobile et l’Internet, même si celles-ci sont toutes deux dans le domaine concurrentiel. Aujourd’hui, il s’agit de négocier un rebond sur des bases solides. Les premiers échos semblent montrer qu’un après-Telefonica est possible. Pas question pour autant de sacrifier une marque forte, Méditel. L’enseigne ne manque pas d’atouts pour rejouer le rôle de co-chef de file.Les managers l’ont réaffirmé jeudi dernier et restent convaincus, que l’innovation constitue un moteur essentiel pour cette activité. Innovation dans les produits mais aussi dans l’ingénierie financière en perpétuel mouvement. L’arrivée de France Télécom confirme par ailleurs deux tendances. La première, déjà vérifiée avec le succès d’une autre alliance maroco-française, celle de Vivendi/Maroc Telecom, est qu’en Europe seuls les groupes qui s’internationalisent continuent de marquer des points. La seconde, c’est que les télécoms au Maroc sont devenu un modèle ainsi qu’un secteur capable de faire essaimer des champions.Enfin la présence du ministre Ahmed Réda Chami lors de la cérémonie de remise du chèque est un fort signal politique. L’Etat joue par là une bonne partition. Plutôt que nier la réalité comme d’appeler l’ensemble des opérateurs à contribuer à réduire la fracture numérique, ou à faire des efforts sur les prix, les besoins sont clairement exprimés. Sans aller toutefois jusqu’à obérer la croissance de ces groupes dans un secteur stratégique et ultra compétitif dont il ne faut surtout pas freiner les ambitions.Mohamed Benabid

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