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    Ambition

    Par L'Economiste| Edition N°:1951 Le 03/02/2005 | Partager

    Le Maroc a-t-il encore une ambition à l’export? On peut en douter à l’examen des chiffres du commerce extérieur de 2004 que vient de publier l’Office des Changes. A part quelques niches montantes mais très limitées en volume dans les services, notre offre sur les marchés internationaux reste figée. Les agrumes, le phosphate et le textile constituent notre fer de lance à l’export. Or, pour l’essentiel, ce sont des produits à faible valeur ajoutée et qui comptent peu dans les échanges mondiaux. Ce sont aussi des produits à faible élasticité de la demande.Cette rigidité de l’offre se double d’une faible présence sur des marchés à forte croissance ailleurs qu’en Europe.Il y a 25-30 ans, le Maroc avait choisi l’option ruineuse de la politique (il est vrai, en vogue à l’époque) de substitution à l’import. On sait ce qu’il en est adevenu: des activités surprotégées privées de repères de compétitivité internationale et, à la clé, des produits à la qualité douteuse. Le revirement des années 90 -l’ouverture des frontières et la libéralisation- n’a pas été suivi d’une politique pour pousser quelques “secteurs-clés” sur les marchés extérieurs. Un peu sur le schéma de ce qu’ont réussi les anciens dragons du sud-est asiatique. Pourtant, ce n’est pas la réflexion qui a fait défaut. L’excellent travail sur les grappes de compétitivité a été passé en pertes et profits. Résultat: à part le tourisme, le reste de l’économie ne peut profiter de la reprise de nos partenaires européens. Cependant, l’import continue à prendre de l’ascenseur car il faut acheter la matière première nécessaire aux usines et du pétrole. A ce rythme, le pouvoir d’achat du pays qui est menacé à terme. Heureusement que nos MRE seront toujours là pour compenser les piètres performances à l’export. Mais jusqu’à quand?Abashi SHAMAMBA

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