×Membres de L'Economiste Qui sommes-nousL'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

L'Edito

Alternatives

Par L'Economiste| Edition N°:2793 Le 06/06/2008 | Partager

Le congrès national de l’USFP de ce week-end remet sous les feux la question de l’après-El Yazghi. Le sujet de la succession est certes crucial. Il faut bien que quelqu’un incarne le portage du projet politique du parti. Tant qu’il n’est pas résolu rapidement, ce sujet risque de conduire à des préparatifs dans la précipitation pour les prochains rendez-vous communaux. Depuis El Youssoufi, la direction du parti est restée à peu près la même. Mais la déconvenue électorale de septembre est passée par là. Elle a précipité les impératifs de changements de gouvernance, car il faut envoyer des messages à l’électorat pour montrer que l’on ne peut, contrairement à ce que dit l’adage, continuer de mitonner les bons plats exclusivement avec les vieilles marmites. La multiplicité des candidatures, déclarées ou pas, peut être à ce niveau diversement appréciée. Elle a l’avantage de relativiser les soupçons d’hégémonie des équipes préexistantes ou d’une tendance par rapport à une autre. Mais elle peut être aussi interprétée comme une dispersion au sein des rangs de l’USFP.Mais attention! réduire les enjeux à une affaire de bataille pour un fauteuil est dangereux. Il ne faut pas omettre d’avoir un oeil sur les autres objectifs vers lesquels l’on souhaite tendre. D’abord croire que les questions stratégiques et doctrinales vont se résoudre d’elles-mêmes serait illusoire. Ensuite, ne plus intégrer la nouvelle donne politique, l’effet El Himma notamment, qui ne permet plus de raisonner comme avant en considérant que l’alternance se fera de manière mathématique: après l’Istiqlal, l’USFP; après l’USFP, l’Istiqlal et ainsi de suite. Une chose est sûre, le parti ne donne pas l’impression d’avoir trouvé la forme aboutie de réorganisation dont son électorat a besoin. Du coup, il faut trouver des alternatives... plus fraîches.Mohamed BENABID

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS
  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc