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L'Edito

Algérie

Par L'Economiste| Edition N°:1079 Le 13/08/2001 | Partager

Les dirigeants d'Alger ont beaucoup du mal à digérer les progrès démocratiques du Maroc.Cette semaine, l'opinion publique marocaine est profondément choquée: des participants à une Fête de la Jeunesse à Alger, agressés par leurs hôtes, alors que les forces de sécurité restent passives. De plus, c'est un véritable piège qui a été organisé autour des jeunes marocains.C'est toujours avec beaucoup de prudence que les visiteurs étrangers se rendent en Algérie: la sécurité des personnes n'est pas assurée. Il peut arriver n'importe quoi, y compris le pire dans un pays en guerre civile, surtout quand il ne veut pas le reconnaître de manière à conserver un système archaïque de pouvoir.Mais dans le cas de cette fête, difficile d'imaginer que les choses iraient aussi loin. En effet, ce genre de fête vient tout droit des années 60, quand les Etats socialistes (lire: totalitaires) organisaient des fêtes de toutes sortes pour se faire des images politiques exactement à l'opposé de ce qu'ils étaient réellement: rassemblements internationaux de jeunes dans des gérontocraties fermées au monde. Mais au moins autrefois, ces Etats avaient à coeur de bien recevoir leurs hôtes et surtout ceux des pays qui réussissaient mieux qu'eux aux plans économique, social et politique. Propagande oblige.Mais c'est ce que les autorités algériennes n'ont pas fait. Elles n'ont pas pu faire tenir tranquilles leurs propres troupes pour les obliger à se conformer à l'objectif de propagande. La déliquescence de l'Etat militaro-gérontocrate est telle que, non seulement il ne contrôle plus une large part de son territoire et de sa population, mais les composantes du pouvoir elles-mêmes ne sont pas maîtrisées. Abdelmounaïm DILAMI

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