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L'Edito

Aleca

Par L'Economiste| Edition N°:4195 Le 21/01/2014 | Partager

Depuis hier et jusqu’à demain, Rabat est bruissant des négociations avec l’Union européenne. Il est vrai que ce sont des questions importantes, stratégiques. Bien sûr personne ne choisit sa géographie. Néanmoins, il faut reconnaître qu’avec l’Union européenne pour voisine, partenaire, modèle et locomotive, le Maroc est globalement bien loti, puisque l’Europe est une démocratie pluraliste qui consomme énormément et qui est plutôt bienveillante pour son environnement. Vu du Maroc, il est bien évident que ce partenariat permet d’avancer plus vite qu’on ne l’aurait fait avec les seuls ressorts politiques du pays.
Ceci posé, il ne faut quand même pas rêver: la différence de taille, de compétences et de puissance fait qu’il n’est pas toujours facile de protéger ses intérêts, ceux qui vont se loger dans les interstices des avantages que nul ne conteste. Ainsi, quand l’UE propose de changer le programme de voisinage avancé en projet de «libre-échange complet et approfondi», Rabat ne peut que suivre.
Ce qui ne veut pas dire qu’il faut s’interdire d’avoir des avis et des options un peu divergentes. Disons-le tout net: le monde des affaires a été choqué de découvrir que Rabat n’avance aucune étude préalable alors que l’UE occupe l’espace médiatique avec ses propres données. Le problème n’est pas sur ces données, il est sur le fait que Rabat ne propose rien. Il a fallu que le gouvernement change pour que la CGEM soit réembarquée dans l’affaire.
Or, avec le traitement égalitaire sur les marchés publics, le droit d’établissement, le besoin de moderniser le cadre des professions protégées (médecins, avocats, architectes, comptables…) sans compter le désarmement des produits agricoles sensibles ou l’interpénétration des assurances et des banques, ces nouvelles négociations vont bousculer pas mal d’habitudes au Maroc.
Et dans toutes ces habitudes, il n’y a pas que de damnées rentes de situation…

Nadia SALAH

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