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L'Edito

Administration

Par L'Economiste| Edition N°:4060 Le 25/06/2013 | Partager

On reprocherait  presque à l’enquête du CESE sur les services publics certaines évidences. Comme de redécouvrir que la Justice est le département qui compte le moins d’opinions favorables.  Si ces conclusions sonnent tel un avertissement sans frais sur le travail qui reste à accomplir pour rapprocher l’administration du citoyen, cela ne signifie pas qu’il faille jeter le bébé avec l’eau du bain. La preuve, il y a bien des initiatives qui sont plébiscitées. Le fait qu’il soit possible aujourd’hui de déclarer sa TVA sur internet ou digitaliser un certain nombre d’opérations, télédéclaration, télépaiement comme pour la CNSS, prouve que les objectifs ne sont pas irréalistes. Et  même en dehors de l’écosystème numérique, il faut avoir l’honnêteté de reconnaître que certains services comme ceux de police ont réalisé un véritable big bang, en réduisant la paperasse exigible pour des documents officiels comme la CIN ou le passeport.
Justement, il faut analyser les territoires où les réformes ont produit des résultats et comprendre pourquoi ça a marché ici et pas ailleurs. Selon l’enquête  du CESE, dans de nombreuses administrations l’usager n’est pas encore client, puisque le rapport de force est déséquilibré en sa défaveur. Il faut donc dissiper cette impression de système  public hermétique au changement et décalé par rapport aux attentes: ceux de citoyens qui aspirent légitimement à savourer les espaces démocratiques que leur confère la Constitution et ceux d’un secteur privé interpellé par des exigences de compétitivité, de conquête de marché, de survie tout simplement et qui souhaite un bon répondant chez les interlocuteurs de l’administration.  L’effort e-gov ne saurait faire l’économie d’une véritable réforme qui donne la part belle à la culture du rendement et du résultat, qui supprime ce qui subsiste comme zones d’ombre dans les procédures. Et surtout  qui puisse assurer un fonctionnement au moindre coût possible pour la collectivité. Et c’est de là aussi que viendront, on l’espère, d’autres points de croissance.

Mohamed Benabid

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