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L'Edito

Actionnariat

Par L'Economiste| Edition N°:1940 Le 18/01/2005 | Partager

Les temps changent, les hommes aussi. La première introduction en bourse d’un laboratoire pharmaceutique, Sothema, est incontestablement un événement. Vu sa taille, elle ne va sans doute pas provoquer le séisme de Maroc Telecom. Toutefois elle est pleine d’enseignements dans un secteur où l’actionnariat familial est caractérisé. Le démantèlement douanier et les ALE font peser de réelles menaces sur une industrie qui a profité largement du confort du protectionnisme.Aux futures échéances, les entreprises doivent se préparer en mobilisant davantage de ressources. C’est particulièrement valable pour ce secteur très consommateur de capitaux. Voilà une entreprise qui semble avoir trouvé la parade, quand bien même elle n’est pas concernée par la problématique des génériques consécutive aux ALE. Beaucoup d’autres unités n’ont peut-être pas encore vu venir l’orage et continuent de vivre sur des marchés étroits et des portefeuilles de produits vieillissants. Lorsqu’on décide d’aller en bourse, ce n’est pas pour le plaisir de subir la curiosité des analystes financiers ou l’inquisition des agences de notation. Cela signifie simplement que l’on s’inscrit dans un nouveau modèle de recherche de valeur ajoutée. L’industrie pharmaceutique marocaine a entretenu pendant des années une défiance à l’égard de l’actionnariat public. En outre, il aura fallu des années de lobbying pour que le capital des labos soit enfin libéralisé. Beaucoup de laboratoires se laissent griser par la sécurité illusoire que leur procurent les commandes des donneurs d’ordre. Pour combien de temps?Aujourd’hui les contraintes sont autres, elles nécessitent de la part des dirigeants une remise en question permanente. Et surtout moins de conservatisme.Mohamed BENABID

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