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L'Edito

Absents

Par L'Economiste| Edition N°:1477 Le 17/03/2003 | Partager

Ils sont généralement absents le reste de l'année mais vont réapparaître comme par enchantement quelques semaines avant les prochaines communales. «Ils», ce sont les partis politiques. Beaucoup semblent avoir mis la clé sous le paillasson, une fois terminées les élections de septembre dernier. Une fois fini aussi le partage des sièges au Parlement et au gouvernement. Dans ces conditions, il ne faudra guère s'étonner de voir le scénario des dernières législatives se reproduire: un raz-de-marée des islamistes. Il faut le reconnaître: les islamistes sont aujourd'hui les premiers à préparer les prochains rendez-vous électoraux.Ce week-end, au complexe culturel Touria Sekkat à Casablanca, le PJD organisait une campagne de sensibilisation des jeunes aux communales. Si la troisième formation politique a voulu faire une démonstration de force par la même occasion, eh bien, c'est réussi. Dans la salle, beaucoup de jeunes, qu'on ne peut même pas qualifier de la mouvance islamiste! Que faut-il en déduire? Les islamistes séduisent et ce n'est plus un secret pour personne.De ces élections, les islamistes ne rêvent pas, ils s'activent. Ils prônent certes un discours bâti essentiellement sur la réforme morale de la société, mais marquent des points. Ils occupent le terrain social et se préparent. Quant aux autres, ils sont les premiers à dénoncer la radicalisation de la jeunesse marocaine, mais sont aux abonnés absents lorsqu'il s'agit de proposer des projets de société, des programmes crédibles ou de prendre position sur des procès de jeunes rockers. La désaffection est telle que les candidats de ces formations n'arriveront peut-être même pas à réunir des pseudo-meetings. Alors dormez, dormez... le réveil risque d'être dur.Mohamed BENABID

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