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    Toxicos

    Par L'Economiste| Edition N°:2088 Le 17/08/2005 | Partager

    Contrairement à ce que l’on croit, sur la planète Terre, presque tous les Etats sont des Etats pétroliers.Ils le sont soit parce qu’il y a du pétrole dans leur sous-sol, soit parce qu’il n’y en a pas. Quand ils n’ont pas d’hydrocarbures, alors ils ont les taxes ad hoc, pour s’aligner sur leurs homologues qui ont vraiment du pétrole.La formidable expansion industrielle et commerciale qu’a connue -fort inégalement- l’humanité depuis 40 ans, a renforcé ce phénomène: les Etats sont des «toxicomanes» du pétrole. Les plus intoxiqués sont ces pays de niveau moyen comme le Maroc, qui sont assez riches pour avoir à financer des rêves de pays développés, mais trop peu industrialisés pour avoir des financements de substitution aux recettes pétrolières. La plupart d’entre eux ont conduit, contraints et forcés parfois, des programmes d’ajustement structurel tout au long des trente dernières années, de 1983 à 1993, pour ce qui concerne spécifiquement notre pays.La hausse des cours des hydrocarbures vient perturber, voire casser ce «modus vivendi», installé grâce ou à cause de sacrifices politiques et sociaux importants. Une partie de ces pays ont décidé de garder les recettes fiscales et de répercuter les hausses sur les consommateurs, en choisissant, quand ils sont assez forts pour le faire, de préserver au maximum les consommateurs industriels, donc en faisant payer davantage aux particuliers. D’autres, c’est le cas du Maroc, ont décidé de renoncer aux taxes, pour éviter de faire payer l’intégralité de la hausse aux divers consommateurs. Il y a là des points de compétitivité à encaisser, à condition que ce «cadeau» ne se transforme pas en gaspillage. Mais il y a aussi à apprendre à vivre autrement dans les administrations. En particulier, il y a à faire une chasse plus rationnelle et plus efficace au gaspillage, cette plaie du secteur public qui a la manie de vivre pauvrement… en jetant l’argent par les fenêtres!Nadia SALAH

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