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    Le soldat Abbas

    Par L'Economiste| Edition N°:1942 Le 20/01/2005 | Partager

    Il faut sauver le soldat Abbas. Le président de l’Autorité palestinienne n’a même pas eu droit à la période de grâce. A peine installé dans ses fonctions, il est confronté à une double pression: d’une part, des extrémistes de son camp qui se refusent à tout cessez-le-feu, et de l’autre, du gouvernement israélien qui le pousse à mettre un terme à la violence du Hamas et du Jihad islamique. Le “soldat” Abbas entame son mandat sur une crise qu’il sera difficile de gérer sans l’aide des parties susceptibles d’avoir une influence directe ou indirecte sur les extrémistes des deux camps. Le danger de la situation actuelle, caractérisée par un cycle d’attentats-réprésailles, est de voir s’évaporer les espoirs d’un retour au dialogue nés de l’élection de Mahmoud Abbas. Ce dernier n’a jamais caché son penchant pour la démilitarisation de l’Intifada, quitte à se fâcher parfois avec une partie de ses “camarades”. Un élément nouveau est venu militer pour la paix. L’entrée des travaillistes dans le gouvernement de Sharon est susceptible de tempérer le jusqu’auboutisme du Premier ministre israélien. L’occasion rêvée pour les puissances influentes de la région de relancer la “feuille de route”. De même pour tous ceux qui peuvent avoir une quelconque écoute des groupes extrémistes palestiniens. Ces derniers verraient bien trébucher le nouveau président de l’Autorité palestinienne. C’est un scénario dont rêvent les faucons des deux camps. On n’a pas le droit de les laisser triompher, car ce sont tous les peuples de la région qui sombreraient dans la violence. C’est la raison pour laquelle il faut tout faire “pour sauver le soldat” Abbas.Abashi SHAMAMBA

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