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L'Edito

Jeunes

Par L'Economiste| Edition N°:1930 Le 03/01/2005 | Partager

Pour la majorité des Marocains, la baisse de l’indice de fécondité, en clair la baisse du nombre d’enfants, est une excellente nouvelle. Il est parfaitement exact que le ralentissement démographique signifie à très court terme une baisse de la pression des besoins sociaux. En réalité, la pression se trouverait réduite s’il n’y avait pas tout le retard à combler. Il y a en plus à améliorer fortement la qualité de ces prestations et, d’une manière générale, de tous les services publics.Il faut bien mesurer que les données démographiques ne contiennent pas que des bonnes nouvelles.Le ralentissement de la croissance démographique est rapide. On peut sans exagérer le qualifier de ralentissement brutal. A se contenter de s’en féliciter, on oublierait d’en tirer les conséquences. Et les conséquences de cette brutalité ne sont pas mineures.En fait, on peut dire que le Maroc sera vieux avant d’avoir fini d’être jeune. Plus insidieux, il ne s’est pas mis en position de profiter de sa très courte «aubaine démographique», ce moment historique qui ne se produit qu’une fois dans la vie d’un pays, où arrivent à l’âge adulte les grandes cohortes du baby boom: certes, elles sont mieux formées que ne l’étaient leurs aînées. Elles savent lire certes, mais ayant grandi dans un Maroc trop fermé, elles sont plus rigides devant les changements de comportement: de la Moudawana à la conception de l’école ou des loisirs, toutes nos enquêtes le montrent, ces classes d’âge sont plus craintives que les autres, devant les changements. Elles aussi, à leur échelle, sont vieilles avant d’avoir fini d’être jeunes: elles hésitent, et parfois reculent, devant l’évolution du monde et du Maroc. Ce qui veut automatiquement dire qu’il faut accentuer le travail d’ouverture pour élargir les possibilités de choix de ces jeunes. Nadia SALAH

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