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  • L'Edito

    Hémorragie

    Par L'Economiste| Edition N°:1753 Le 22/04/2004 | Partager

    Le CIH revient sous les feux de l’actualité avec la commission formée par Jettou pour statuer sur le sort de cette banque publique.Le plan de redressement a en effet déçu les attentes. Malheureusement, l’état des lieux aujourd’hui donne raison à ceux qui doutaient de l’efficacité de ce programme et qui avaient bien simplement calculé qu’il faudrait une quinzaine d’années, et sous réserve d’une rentabilité mirobolante, pour remettre les compteurs à zéro. Parmi ceux qui étaient dubitatifs, les banquiers de la place: ils savaient de quoi ils parlaient, mais ils avaient dû se plier à l’obligation légale de la solidarité de place. Nous sommes revenus au point de départ, mais avec une facture qui pèse un milliard et demi de plus. La banque, on le sait, est une affaire de techniciens. Quand on y met de la politique, on court à tous les coups à la catastrophe: la rentabilité devient alors une notion élastique, que chaque groupe de pression essaie de tordre dans le sens de ses intérêts. In fine, c’est le contribuable qui passe payer les factures!Dans le redressement d’une banque, le schéma est exactement le même, sauf que les factures sont alors branchées sur un compteur démoniaque: chaque mois, chaque semaine qui passe gonfle les chiffres. Le redressement supporte encore moins bien que la gestion, qu’on lui adjoigne des critères politiques: un milliard et demi pour financer un millier de postes, voilà une “micropaix sociale” qui aura coûté bien cher! Même les bénéficiaires n’en sont pas contents: ils auraient préféré une situation nette qui conserve intacte leur dignité de banquiers. Mais les démons de la politique sont encore tapis autour du CIH. Si l’on n’y veille pas soigneusement, ils sont bien capables de faire capoter le travail des techniciens, qui doivent arrêter au plus vite l’hémorragie humaine et financière du CIH.Nadia SALAH

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