×L'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

L'Edito

Exportons

Par L'Economiste| Edition N°:1801 Le 30/06/2004 | Partager

Depuis que le Maroc et les Etats-Unis ont paraphé leur accord de libre-échange, les séminaires se multiplient pour savoir comment vivre cette nouvelle donne. Celle-ci s’étend aussi à des pays compétitifs comme la Turquie, considérablement plus dangereux pour les entreprises marocaines que ne l’est l’économie américaine …, ou bien comment survivre au grand dragon qui se réveille à l’est: la Chine.Les entreprises ont le sentiment que jamais les enjeux n’ont été aussi sérieux, aussi vitaux qu’ils ne le sont en ce moment. Même les entrepreneurs qui ont traversé la grande crise des années 80, trouvent qu’aujourd’hui les enjeux sont plus terribles. On peut discuter à n’en plus finir pour savoir si ce sentiment est juste ou faux. Ce genre de discussion n’a aucune importance, car ce qui compte c’est le sentiment que les entrepreneurs ont. En effet, c’est la manière dont ces entrepreneurs vont agir et réagir qui va faire que le Maroc va se tirer bien ou mal de cette zone de risques. Mais ceci ne peut pas être laissé au hasard: l’enjeu est trop important. L’exportation doit être prise comme une politique prioritaire, d’autant plus que nos résultats depuis une dizaine d’années se tassent.Bien sûr, ce n’est pas juste pour assister à une soirée que le Premier ministre lui-même a remis leurs trophées aux champions à l’export-2004. C’est pour montrer l’importance de l’exportation. Mais un concours, des trophées et un gala ne suffisent pas pour une politique d’exportation. Depuis le début de l’ouverture commerciale du Maroc, il y a vingt ans, il a semblé à tous qu’ouverture devait aller avec l’enterrement des stratégies exportatrices. En fait, elle était incompatible avec les politiques de cette époque-là. Mais cela ne veut pas dire qu’il est impossible d’avoir une politique cohérente et efficace.Il faut d’urgence remettre sur le métier une vision exportatrice, car c’est elle qui sera la meilleure des protections…Nadia SALAH

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc