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    L'Edito

    20 ans

    Par L'Economiste| Edition N°:2122 Le 04/10/2005 | Partager

    Pas un secteur, pas une activité qui ne redoute ou ne répercute le surcoût carburant. De la grande aciérie cotée au Casablanca Stock Exchange jusqu’au petit taxi brinquebalant qui s’apprête à bien négocier le Ramadan. Et même à l’échelle du gouvernement, ça cogite, ça prépare des plans d’urgence, qui ne voient toujours pas le jour. Le Maroc n’est pas un pays pétrolier. Tiens, comme par hasard, on vient de le découvrir! On se console aussi tant que la crise est mondiale. La véritable crise en réalité, c’est celle des pays qui n’ont pas su préparer d’alternatives. Et pourtant, il y a des exemples qui marchent et que les économistes remettent aujourd’hui sur le tapis. C’est le cas d’Israël que l’on peut aujourd’hui réétudier non sans un pincement au cœur. Comment un pays de quelques millions d’habitants est devenu une référence industrielle sans disposer de la manne pétrolière de ses voisins du Golfe? Comment, en effet, un petit pays a littéralement reconfiguré son économie pour faire des nouvelles technologies par exemple un moteur de croissance? La high-tech est devenue en 20 ans la principale ressource du pays. Elle contribue à 55% au PIB israélien. Il y a aujourd’hui 100 sociétés israéliennes cotées au Nasdaq. Il y a deux décennies, ce secteur était inexistant. Certains auront tendance à ramener ces exploits exclusivement aux résultats des aides américaines. Faux! Les entreprises israéliennes se battent comme les autres pour avoir des parts de marché. Leur gouvernement a adopté des incitations fiscales pour favoriser la création de start-up, encourager les financements par capital-risque. Une deuxième erreur serait de croire que les constructeurs américains, -Cisco, Motorola, Intel, Microsoft- se bousculent dans ces régions du monde pour faire plaisir à W. Bush. Non, ils y vont parce que les conditions pour faire du business florissant, pour recruter de la main-d’œuvre qualifiée se trouvent aujourd’hui réunies. Et tout cela, en 20 ans seulement! Mohamed BENABID

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