L'Edito

Générations

Par Meriem OUDGHIRI| Edition N°:4892 Le 07/11/2016 | Partager
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Le Maroc et le monde ont aujourd’hui un ultime rendez-vous historique avec le climat. La COP22 c’est aussi et surtout le Sommet des pays du Sud, premières victimes du réchauffement climatique, alimenté par le développement occidental. Tout le challenge de Marrakech consistera à trouver le bon modèle économique pour le financement vert de l’Afrique.
«Il faut agir vite. Nous sommes la dernière génération à être en mesure de lutter contre les changements climatiques», souligne Abdeladim Lhafi, commissaire général de la COP22. Chacun s’y rallie montrant l’urgence de sauver une  planète aujourd’hui en  bien  piètre  état. L’enjeu est de faire de cette importante étape une traduction concrète de l’Accord de Paris. Et le Maroc y croit fortement. Le développement durable ne doit plus être un simple slogan, mais un état d’esprit.
Il faut aussi comprendre que le «green business» peut être un formidable relais de croissance.  D’ailleurs, il commence à se frayer une belle place au Maroc dont les actions entreprises pour alléger la facture environnementale trouvent écho aux quatre coins du globe (voir aussi notre dossier Solutions & Co paru ce 4 novembre).
En attendant que les politiques planchent sur les résolutions et autres accords, de plus en plus d’entreprises (PME ou grands groupes), concrétisent leurs projets et innovent. Pour elles, il est possible de créer de la valeur en liant opportunité de marché et préoccupation environnementale.
Mais une fois les projecteurs éteints, le Maroc, le monde entier, devra capitaliser sur les acquis du Sommet de Marrakech. La rupture est désormais consommée et on ne peut plus se permettre de faire marche arrière... pour le salut des générations futures.

 

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