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Vincent Kneppert, DG d’ALD Automotive

Par L'Economiste | Edition N°:2504 Le 12/04/2007 | Partager

. L’Economiste: A quel taux financez-vous vos véhicules?- Vincent Kneppert: Grâce à la puissance confédérée de plus de 250 clients, d’une flotte à la route de 2.963 véhicules, de l’achat de plus de 1.250 véhicules par an, de notre appartenance au Groupe Société Générale, nous faisons bénéficier nos clients de conditions d’acquisition et de financement très largement inférieures (25%°) à celles qu’ils pourraient obtenir de manière isolée.. Comment combiner expertise financière et expertise économique?- Depuis la naissance de la location longue durée dans les années 80, le Groupe Société Générale a toujours été présent sur ce créneau. Ces 27 années d’expérience, une présence dans 36 pays, 680.000 véhicules à la route, permettent à ce Groupe financier de premier ordre de cumuler à son expertise et sa puissance financière, un savoir gérer et une expertise technique inégalée. Nos enquêtes de satisfaction et nos résultats prouvent le bien-fondé de recourir à un réseau spécialisé pour toutes nos opérations de maintenance. Nous soulignons les efforts de formation, les équipements et les investissements record de nos partenaires importateurs. L’évolution technologique et sélective des automobiles de nouvelles générations ne nous laissent de toute façon aucune alternative. Nous veillons à la bonne coordination de nos actions pour servir de manière optimale nos clients conducteurs.. Comment se négocient les marchés dans votre activité et quel est l’impact des appels d’offre? - Notre association Analog et ses adhérents travaillent à la rédaction d’un cahier des charges mieux adapté aux exigences de notre activité. En effet, comme toutes activités récentes, les donneurs d’ordre sont assez dépourvus quand il s’agit de rédiger un cahier des charges en adéquation avec leurs besoins et les capacités et limites des opérateurs. Nous voulons être une force de proposition, fort de notre adhésion à la Fédération nationale des transports, pour maîtriser des dérives qui nuiraient à la valeur ajoutée offerte à nos clients et la pérennité de notre profession, mais surtout garantir la sécurité de nos usagers. Le kilométrage illimité, l’absence de franchise en cas d’accident vont à l’encontre de ces objectifs et des axes de rationalisation recherchés par l’Etat. En limitant le kilométrage, l’opérateur s’efforce de bien suivre et communiquer les écarts en évitant l’utilisation de véhicules fortement kilométrés donc dangereux. L’absence de franchise ou de participations de remise en état en fin de contrat ne permet pas la sensibilisation aux risques routiers si meurtriers sur nos routes. Le recours à des prestataires suffisamment experts et formés à l’entretien de modèles de plus en plus sophistiqués sont autant de gage d’une bonne maîtrise des opérations de maintenance indissociables d’un bon comportement du véhicule.Propos recueillis par Bachir THIAM

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