De bonnes sources

Les scoops de la semaine

Par L'Economiste | Edition N°:160 Le 29/12/1994 | Partager

M. Lahlou a pris ses fonctions à la SNI

M. M'Fadel Lahlou a été nommé président-directeur général de la Société Nationale d'Investissement, comme cela avait été pressenti. M. M'Fadel Lahlou était directeur général de la Caisse de Dépôts et de Gestion (CDG).

Hôtel Casablanca: Interedec recomposé

L'hôtel Casablanca a été privatisé pour un montant de 180 millions de DH. II a été vendu à la société Interedec Maroc. M. Ghait Pharaon, qui reste dans la société Interedec Holding s'occupant du projet Marina Smir, a cédé ses parts dans Interedec Maroc, qui s'occupe de la gestion d'hôtels, dont les Hyatt de Rabat (non privatisable) et de Casablanca (privatisé).

Plan comptable des assurances

Les aménagements spécifiques du Plan comptable concernant les sociétés d'assurances passent le jeudi 29 décembre en plénière de la Chambre des Représentants. Ces dispositions ont été acceptées à l'unanimité par la Commission des Finances. Elles concernent les états de synthèse, le mode d'évaluation des placements à l'actif et des réserves techniques au passif et le délai de cinq mois au lieu de trois après la clôture de l'exercice pour l'établissement des comptes.

Masse monétaire: +11,3% à fin octobre 1994

La masse monétaire s'est élevée à 170,8 milliards de DH à fin octobre 1994 contre 135,4 milliards au titre de la même période de 1993, soit une hausse de 11,3%; mais les crédits à l'économie ont progressé sur un rythme plus lent. Cette hausse résulte de l'accroissement conjugué des avoirs extérieurs (+9,2% à près de l'équivalent de 40 milliards de DH), des créances sur le Trésor (+13,2% à 67,3 milliards de DH) et des crédits à l'économie (+9,5% à 76,3 milliards de DH environ). Avec un taux d'inflation attendu de 5,4%, la croissance réelle des crédits à l'économie a été de 4% contre 11% pour le PIB attendu de 1994.

Les experts-comptables élus au Conseil National

Il y a eu 147 votants sur 178 inscrits (les étrangers membres de l'ordre ne votent pas) pour les élections au Conseil National de la Comptabilité. Onze titulaires et dix suppléants ont été élus à ce Conseil. Tels qu'ils ressortent du PV du scrutin, les titulaires sont, dans l'ordre décroissant du nombre de voix obtenues: MM. Abdelkrim Hamdi (104), Abdelaziz Biddah (94), Abdelaziz Al Mechatt (94), Tijani Zahiri (90), Abdellatif Bernoussi (89), Ahmed Maaroufi (80), Abdelwaret Kabbaj (79), Azeddine Benmoussa (74), Mustapha Benihoud (72), Mohamed Abdeladim (71) et Saad Imani (67). Une partie des élus l'ont aussi été au niveau des deux Conseils régionaux. Dans ce cas, le "double élu" devra choisir l'une des instances. Dans l'entité qu'il abandonne, c'est le premier des suppléants par le nombre de voix qui prend un siège de titulaire. Les premiers suppléants au Conseil National sont, dans l'ordre des voix: MM. Mustapha Asmoun (65), Miloud Stoti (63), Abdelkader Masnaoui (61), Abdelhaq Daoud (59), Samir Agoumi (58). Les résultats devront être officiellement proclamés début janvier.

Les experts-comptables élus aux Conseils régionaux

Les titulaires élus au Conseil de Rabat, qui regroupe les régions du Nord et de l'Est du Royaume, sont: MM. Abdelouahed Mhamedi-Alaoui (31), Mohamed Ben-Mokhtar (30), Jamal Saad El Idrissi (27), Lahoussine Assemlali (26), Fessel Kohen (26), Ahmed Maaroufi (25), Saad Imani (24), Miloud Stoti (20), Abdelhaq Daoud (17) et Abdeslam Brahmi (14). Le suppléant est M. Salah El-Ghazouli. Les titulaires élus au Conseil de Casablanca, qui regroupe les régions du Sud, sont: MM. Abdelkrim Hamdi (76), Kabbaj (65), Abdelaziz Bidah (60), Tijani Zahiri (60), Mustapha Benihoud (49), Ahmed Salem Brik (48), Kamel Kadiri (46), Mohamed Ouedrhiri Azzouzi (43), Lahoussine El-Hajjouji (42) et Karim Chérif Alami (42). Les suppléants sont, dans l'ordre des voix: MM. Fouad El Biaz (41), Jaouad Chbani Idrissi (40), Mme Soumia Mountassir (34), MM. Zaki Guessous (34), Abdelkader Masnaoui (34), Mme Souad El Kohen, MM. Ahmed Benmeri (32), Ali El Amrani, Mohamed Benassila (30) et Jaouad Elandaloussi (30).

La CGEM critique la Loi de Finances

Lors de son assemblée plénière du jeudi 22 décembre 1994, la Confédération Générale Economique Marocaine s'est montrée critique sur le projet de Loi de Finances dont les débats se terminent au Parlement. Le président Lahjouji s'est inquiété de la "faible visibilité des possibilités de relance". M. Amraoui, président de la Commission économique et financière, a estimé que "le projet retient un faible taux de croissance alors qu'il faudrait au Maroc une croissance à grande vitesse". Pour lui, la Loi de Finances ne "contient pas d'éléments décisifs pour stimuler la croissance et l'investissement", et les enveloppes d'investissement recouvrent plutôt des arriérés de paiements que des projets nouveaux. Cédies Informations, le Bulletin de la CGEM, note "l'absence d'actions pour alléger les coûts des facteurs, de zones industrielles, l'insuffisance des budgets de formation professionnelle". Le bulletin souligne aussi "le décalage entre le rythme de la libéralisation et les mesures d'accompagnement qu'elle impose".

Voiture économique: En février ou mars

Annoncées pour début janvier, les chaînes de fabrication de la voiture économique pourraient être lancées en février ou mars, indique la SOMACA. En tout état de cause, il faut attendre le vote du projet de Loi de Finances pour la mise en place des mesures douanières et fiscales prévues pour ce projet.

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