Culture

Prix littéraire Sofitel Tour Blanche
Fatna El Bouih lauréate de la 4e édition

Par Aïda BOUAZZA | Edition N°:4734 Le 22/03/2016 | Partager
Son ouvrage «Une femme nommée Rachid» a été retenu parmi 9 œuvres
Le prix Découverte a été remis à Maï-Do Hamisultane pour son roman «Santo Sospir»
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A gauche Fatna El Bouih qui a remporté le premier prix Littérature et Maï-Do Hamisultane, lauréate du deuxième prix Découverte (Ph. Khalifa)

Célébrer l’art d’écrire, participer à l’enrichissement culturel de Casablanca et faire rayonner la littérature francophone marocaine à travers le monde, telle est l’ambition du Prix littéraire Sofitel Tour Blanche. Organisé en partenariat avec Air France, cet évènement culturel confirme d’année en année sa place auprès des autres manifestations littéraires. La remise des prix pour cette 4e édition s’est tenue au Sofitel Tour Blanche à Casablanca en présence de Catherine Enjolet, célèbre auteur et présidente du jury (avec Tahar Ben Jelloun) et des membres de celui-ci dont Emmanuelle de Boysson (romancière et présidente du Prix la Closerie des Lilas) et Betty Mialet (édition Julliard). Catherine Cylac (journaliste), Mazarine Pingeot (écrivaine), Olivier Weber (écrivain et reporter) et Driss Jaydane (écrivain et chroniqueur) n’ont pas pu être présents, car certains d’entre eux participent au Salon du livre à Paris. Malgré leur absence, ces derniers ont tout de même participé aux délibérations.  La sélection de cette année est très diversifiée, tant au niveau des œuvres (certaines sont engagées d’autres plus littéraires) qu’au niveau des auteurs. Après avoir fait les présentations des différentes écrivaines et de leurs ouvrages, le jury s’est concerté pour décerner les prix de Littérature Femme et le Prix Découverte. Et c’est le livre témoignage de Fatna El Bouih intitulé «Une femme nommée Rachid», publié aux Editions Le Fennec, qui a séduit le jury. Quant au prix Découverte, il a été décerné à Maï-Do Hamisultane pour son roman «Santo Sospir» publié aux éditions La Cheminante. Aux côtés des deux lauréates, 7 autres écrivaines dont Fatine El Idrissi (Unis jusqu’à la mort), Touria Oulehri  (Laisse mon corps te dire…), Sonia Terrab (La révolution n’a pas eu lieu),  Imane Robelin (Pour tout l’or de Casablanca), Zakya Gnaoui (Sans contrefaçons), Souad Jamai (Petites chroniques d’un Toubib ordinaire) et Rachida Naciri (Appels de la Médina Tomes 1 et 2).  Lors de cette cérémonie, Thomas Grégory, directeur général du Sofitel, a rendu un hommage à Leila Chérif, présidente de l’Association L’Heure Joyeuse, en lui remettant le prix solidarité. Sofitel est partenaire de l’association dans une partie de leur convention sur «l’employabilité».
Ce volet consiste à récupérer des jeunes qui ont abandonné l’école et leur offrir un nouveau démarrage dans la vie. Entre 2012 et 2015, 419 personnes ont été insérées dans les plus grandes entreprises marocaines et françaises. 70% de ces jeunes sont en CDD ou CDI. L’Heure Joyeuse est née il y a 57 ans. C’est une association reconnue d’utilité publique à but non lucratif, engagée pour la lutte contre l’exclusion sociale et professionnelle.

 

 

 

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