Culture

Le Clan des divorcées débarque à Casablanca

Par L'Economiste | Edition N°:4295 Le 11/06/2014 | Partager
La pièce culte d’Alil Vardar revient au Maroc, 5 ans après
La recette: de l’humour, encore de l’humour et toujours de l’humour!

Au Megarama de Casablanca, ce soir, les comédiennes d’Alil Vardar formeront à nouveau le «Clan des divorcées», une pièce aux 2 millions de spectateurs. Les comédiens Dominique Devers, Julia Dorval et Sylvie Loeillet raviront les amateurs de comédies. Rendez-vous à 21h! 

Dix ans et pas une ride! «Le Clan des divorcées», du comédien et auteur Belge Alil Vardar, tourne depuis 2004. Ce soir, la pièce revient sur les planches de Casablanca, après une première représentation au Maroc il y a de cela 5 ans. Trois mois plus tôt, c’était au tour d’une autre pièce de Vardar d’être présentée au public du Megarama: «10 ans de mariage». Comme dirait un autre Belge: «Quand il n’y en a plus… Eh bien, il y’en a encore»!
Trois femmes divorcées décident de partager le même grand appartement parisien. Stéphanie d’Humilly de Malanpry la bourgeoise, Mary Bybowl la British délurée et Brigitte la «rurale». Stéphanie vient de quitter un berger ardéchois et rêve d’une nouvelle vie dans la ville des Lumières. Elle embarque avec elle Mary, qui quitte en une fois plusieurs hommes et Brigitte, divorcée depuis 6 ans. Cette fille de la campagne en avait simplement marre de la façon dont son paysan de mari faisait ses besoins.
Avec des dialogues incisifs, une interprétation appuyée pour accentuer le ton comique et des situations rocambolesques… les crampes aux zygomatiques sont assurées! Ce n’est pas pour rien que le «Clan des divorcées» est le succès théâtral de ces dix dernières années. Un succès tel qu’on parle d’une pièce aux 2 millions de spectateurs. Le Clan des divorcées a également une vie en dehors des planches avec une première retransmission télévisée sur France 4, enregistrant un record d’audience. Depuis, la pièce a connu 73 diffusions télé en 10 ans et une adaptation en série sur 11 épisodes en 2012. «Nous avons souhaité programmer cette pièce car, du fait de son thème central très actuel, elle rencontre encore aujourd’hui un grand succès aussi bien en France qu’en Belgique et en Suisse. De plus, elle avait déjà été très appréciée par le public marocain 5 ans plus tôt», explique Mehdi Laraki, directeur de Top Event Productions.
Le phénomène Alil Vardar, ce jeune comédien acheteur compulsif de théâtres issu d’une famille de réfugiés politiques albanais, nul à l’école et que l’écriture a sauvé, avait tenu à rencontrer le public casablancais en tant qu’acteur avec «10 ans de mariage» en mars dernier. Une pièce qu’il a écrite et dans laquelle il joue également. Aujourd’hui encore, cette pièce fait grand bruit. «Beaucoup de gens n’ont pas pu voir la pièce et en entendent tellement parler qu’ils demandent si une programmation est prévue les mois à venir. Il y a de fortes chances que l’équipe de Vardar revienne l’an prochain. Il faut simplement qu’ils arrivent à caser une date durant leurs 45 jours de tournée», annonce Laraki.
Sanaa EDDAÏF

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