Insolites

Un Monde Fou

Par L'Economiste | Edition N°:5406 Le 06/12/2018 | Partager

■ Il a demandé à changer se date de naissance!

cari_insolite_006.jpg

 

Un tribunal néerlandais a refusé lundi de modifier l’âge légal d’un homme de 69 ans qui avait demandé à la justice de le rajeunir de deux décennies, dénonçant être «victime de discriminations».
Se décrivant comme un «jeune Dieu» et disant se sentir «affûté», Emile Ratelband souhaitait que sa date de naissance soit modifiée dans son passeport, passant du 11 mars 1949 au 11 mars 1969.
Le tribunal d’Arnhem, au sud-est des Pays-Bas, a cependant refusé cette demande insolite, jugée comme «tout à fait légitime» par M. Ratelband, qui avait laissé les magistrats sans voix. «La Cour reconnaît la tendance dans la société à ce que les gens se sentent de plus en plus longtemps en forme et en bonne santé, mais ne voit pas cela comme un argument valide pour modifier la date de naissance de quelqu’un», a indiqué le tribunal dans un communiqué.
Selon le médecin de M. Ratelband, l’âge biologique du sexagénaire se situe entre 40 et 45 ans, avait affirmé le père de famille célibataire début novembre.
«Je me sens abusé, lésé et discriminé par mon âge», aussi bien sur le marché de l’emploi qu’en amour, avait déclaré à l’AFP M. Ratelband, coach personnel «spécialisé dans le développement de la conscience de soi».

■ Du trafic d’euros abîmés
Un Allemand poursuivi pour avoir tenté de convertir des dizaines de kilos de pièces d’euros abîmés qu’il importait de Chine a été acquitté par une Cour d’appel autrichienne, qui a jugé que cette activité n’avait rien d’illégal, a-t-on appris mercredi auprès de son avocat. L’homme âgé d’une quarantaine d’années avait été arrêté au printemps alors qu’il avait introduit d’énormes quantités d’euros abîmés dans le monnayeur d’une banque de Bregenz (ouest de l’Autriche), afin de les convertir en billets.
La police avait découvert dans son véhicule 117 kilos de pièces de 1 et 2 euros en mauvais état, pour une valeur de 15.000 euros. Accusé de «tromperie» et placé en détention provisoire, le suspect avait expliqué se rendre régulièrement en Chine pour y acheter des stocks d’euros retrouvés par des armées de «petites mains» dans les voitures et lave-linge acheminés dans ce pays pour y être détruits.
L’import et la conversion d’euros abîmés n’a toutefois rien d’illégal, a estimé mardi la Cour d’appel d’Innsbruck, confirmant un jugement de première instance.
«Mon client utilisait un monnayeur de banque conçu précisément pour déterminer si une pièce est valable ou non. Il ne pouvait donc pas y avoir tromperie», a indiqué à l’AFP son avocat, Christoph Eberle, confirmant une information du quotidien Kurier.

 

  • SUIVEZ-NOUS:

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc