Insolites

Un Monde Fou

Par L'Economiste | Edition N°:5156 Le 27/11/2017 | Partager

■ Ils maltraitent mortellement un âne par erreur!
Deux frères viennent d’être condamnés par le tribunal de Guéret, dans la Creuse, à un mois de prison avec sursis, une amende et une interdiction de posséder un animal pendant 5 ans pour avoir maltraité mortellement un animal… par erreur de négligence! Les faits se sont plus exactement déroulés en mai dernier. Un Creusois d’une cinquantaine d’années achète un âne et le fait monter dans son van pour le ramener chez lui. Pendant le trajet, le plancher de la remorque, en mauvais état, cède. Les pattes arrière de l’animal passent au travers et traînent sur la route pendant plusieurs dizaines de minutes. Selon des témoins, des traces de sang ont été vues sur plusieurs kilomètres. Une fois arrivé chez lui, le propriétaire découvre l’animal… agonisant ! Son frère vient lui donner un coup de main car l’une des pattes de l’animal est coincée. Un voisin qui observe la scène finit par appeler un vétérinaire. L’âne, très grièvement blessé, est finalement euthanasié.

■ Des loups hybrides à l’origine des attaques de troupeaux
Un collectif d’éleveurs et d’élus a récemment présenté, à Grenoble, une étude scientifique selon laquelle une partie des attaques d’animaux attribuées à des loups serait en réalité due à des animaux «hybrides» du chien et du loup, donc non protégés. Pour argumenter cette thèse, les commanditaires de l’étude ont envoyé des prélèvements effectués sur des animaux tués ou des poils et excréments de loups au laboratoire allemand ForGen. Les éleveurs estiment que la part de loups hybrides est donc supérieure aux chiffres avancés par l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS), selon lequel il n’y a pas plus de 10% d’hybrides parmi les loups. Les pro-loups avancent, eux, la difficulté à distinguer les deux, semblables génétiquement à 99%, et soulignent que, si la Convention de Berne n’impose rien, elle recommande de protéger les hybrides autant que le loup.

■ McDonald’s  démolira la réplique de son premier restaurant
Abandonnée et fermée à toute visite depuis une décennie, la réplique du tout premier restaurant franchisé McDonald’s construit dans une banlieue de Chicago va être détruite, a annoncé mardi le géant de la restauration rapide. Elle a été érigée sur le site même du premier établissement franchisé ouvert en 1955 à Des Plaines après le rachat de la marque par Ray Kroc aux frères Richard et Maurice McDonald. Silhouette architecturale des années 1950 avec les célèbres deux arches dorées pour piliers, le «Store No.1» fait toujours la promotion du hamburger à 15 cents et se vante d’en avoir vendu «plus d’un million». Le groupe, qui a désormais vendu «des milliards» de hamburgers, a bâti cette réplique trente ans après l’ouverture du restaurant -rasé en 1984- pour en faire un musée. Sans oublier le carrelage rouge et blanc recouvrant les murs extérieurs et des mannequins portant l’uniforme d’origine des serveuses. Le quotidien Chicago Tribune se souvient qu’elle était une destination touristique populaire. Mais des inondations fréquentes ont entraîné sa fermeture aux visiteurs en 2008.

 

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