Insolites

Un Monde Fou

Par L'Economiste | Edition N°:5125 Le 12/10/2017 | Partager

■ Un lionceau retrouvé dans un appartement parisien
Un lionceau, «loué» par un jeune homme qui a été placé en garde à vue, a été retrouvé mardi en train de dépérir dans un appartement inoccupé en banlieue nord de Paris, a-t-on appris mercredi de sources concordantes. Les policiers avaient repéré le jeune homme de 24 ans, qui se prenait en photo avec un lionceau et diffusait les images sur les réseaux sociaux. Interpellé mardi matin, il a reconnu avoir «loué» le félin sans préciser l’identité du propriétaire, a dit à l’AFP une source proche du dossier. Le jeune homme, connu pour s’être exhibé au printemps dernier sur un cheval, casque de moto sur la tête, dans une ville de proche banlieue parisienne, «aime faire parler de lui, l’ego fait faire des choses imprudentes», a commenté cette source. L’animal n’était pas à son domicile et a fini par être retrouvé dans un appartement inoccupé. Alertés par la police, les pompiers ont capturé le lionceau, «un peu apeuré», à l’aide d’une perche munie d’un lasso et l’ont mis en cage. L’animal, qui était «en phase de dépérissement», a été confié à une association de protection des animaux. En 2016, un tigreau avait déjà été découvert en Seine-Saint-Denis, où des dealeurs monnayaient des selfies en sa compagnie contre quelques euros. L’animal avait été abandonné lorsque la police s’était mise à sa recherche.
 
■ Un texto en guise de testament!

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Un texto resté en rade et signé avec un émoticône souriant peut-il faire office de testament? Oui, a tranché la justice australienne en validant les dernières volontés d’un homme ayant légué ses biens à son frère plutôt qu’à son épouse et à son fils. Le brouillon du texto adressé au frère du défunt avait été retrouvé sur son téléphone après son suicide en octobre 2016, à l’âge de 55 ans. «Le caractère informel de ce texte ne l’empêche pas d’être suffisant pour représenter les intentions testamentaires du défunt», a déclaré la Cour suprême de Brisbane, dans l’est de l’Australie. Dans ce message qui n’avait pas été envoyé, l’homme décrivait son irritation envers le comportement de sa femme. «Toi et (le neveu), gardez tout ce que j’ai, la maison, ma retraite, mettez mes cendres dans le jardin. (L’épouse) prendra seulement ses affaires, elle va bien, elle est ENCORE retournée avec son ex, je déclare forfait». L’homme ajoutait ses coordonnées bancaires, finissait le message par les mots «Mon testament» suivis de l’émoticône. L’épouse avait argué que ce texte ne pouvait servir de testament puisqu’il n’avait pas été envoyé. Mais la juge Susan Brown en a décidé autrement dans l’arrêt rendu lundi. «La référence à sa maison et à sa pension de retraite, et la précision sur le fait que sa (femme) devait prendre ses propres affaires, témoignent qu’il était conscient de la nature et de l’étendue de ses biens, qui étaient relativement modestes», a-t-elle ajouté.

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