Insolites

Un Monde Fou

Par L'Economiste | Edition N°:5101 Le 07/09/2017 | Partager

■ Un couple de retraités sème le chaos dans un hôtel

Le septuagénaire avait couru nu en brandissant une paire de ciseaux dans la réception d'un hôtel de luxe en Ecosse tandis que sa femme menaçait d'abattre un membre du personnel: le couple a été condamné vendredi à une forte amende. Les deux retraités, qui avaient consommé une quantité «déraisonnable» d'alcool, selon leur avocat, devront s’acquitter d’une amende de 4.100 livres (4.477 euros) pour menaces et violence, a jugé le tribunal de Perth, cité par les médias locaux. Robert Fergus, 72 ans, devra en outre verser 800 livres (874 euros) de dédommagement à l'hôtel MacDonald Loch Rannoch, dans le comté de Perthshire, pour les dégâts causés durant sa nuit de violence, le 4 février. Sa femme Ruth, 69 ans, en chemise de nuit, avait elle menacé une employée de l'abattre avec une arme à feu, après avoir été signalée au personnel par un client qu'elle avait réveillé en pleine nuit en frappant à la porte de sa chambre. Son mari était accouru à sa rescousse, tout nu, en brandissant une paire de ciseaux dans la réception de l'hôtel, insultant clients et membres du personnel. Puis il avait coupé des câbles avec les ciseaux, s'était emparé d'un panneau du restaurant qu'il avait utilisé pour briser une vitre, avant de menacer de tuer les personnes présentes. Face à ce couple aux cheveux blancs incontrôlable, les personnes présentes n'avaient eu d'autre choix que fuir jusqu'au village le plus proche, Kinloch Rannoch, distant de plus de trois kilomètres. Le couple avait ensuite fui et avait été arrêté dans sa BMW deux heures après le début de l'incident. Robert Fergus a reconnu avoir eu un comportement menaçant et violent envers quatre membres du personnel de l'établissement. Son permis lui a été retiré pour un an pour conduite en état d'ivresse.

■ Un congé «gueule de bois»!
Une entreprise londonienne du secteur musical offre à ses salariés des jours de congé «gueule de bois», pour les aider à profiter de la vie nocturne et à se remettre en douceur des lendemains de fête. «Nos employés n'auront plus besoin de faire croire qu'ils ont attrapé un virus de 24 heures ou de feindre une voix malade, ils pourront tout simplement dire à leur chef ce qu'ils ont vraiment», se réjouit Dice, cette firme spécialisée dans la vente de tickets de concerts sur smartphone et basée dans le quartier de Shoreditch. Au lendemain d'une soirée trop arrosée, il suffit au salarié d'envoyer à son responsable une émoticône «bière», «malade» ou «musique» pour lui faire comprendre qu'il ne faudra pas compter sur lui ce jour-là. Jusqu'à quatre jours par an peuvent être pris de la sorte. L'entreprise veut ainsi inciter ses salariés à profiter pleinement de la vie musicale londonienne pour qu'ils complètent leur connaissance du métier. Et un simple coucher tardif après un long concert, qu'il soit ou non assorti d'ivresse, suffit pour susciter la mansuétude hiérarchique. «Toute notre équipe a la musique dans le sang, et certains des plus gros contrats musicaux sont signés après un concert. Nous nous faisons confiance et voulons que tout le monde puisse dire franchement qu'il a profité d'un concert tard dans la nuit. Pas la peine de simuler une maladie», explique Phil Hutcheon, le fondateur et patron de Dice, dans un communiqué transmis jeudi à l'AFP.

 

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