Dossier Spécial

Festival amazigh: Pari réussi pour la 13e édition

Par Youness SAAD ALAMI | Edition N°:5067 Le 18/07/2017 | Partager

Lorsque Fès célèbre la culture amazighe à travers les réflexions, les chants et les expositions, il ne faut pas être surpris. Car, le fondateur de cette ville a incarné, lui-même, le brassage des cultures, il y a plus de douze siècles. Moulay Idriss était marié à Kenza Al Aourabia, une amazighe pure. Aujourd’hui, la capitale spirituelle perpétue son histoire comme terre d’accueil pour toutes les cultures. C’est ainsi que la ville a fêté, les 14, 15 et 16 juillet, la 13e édition de son festival amazigh, sous le thème: «Amazighité et diversité culturelle face aux extrémismes». 
Organisé par l’Association Fès-Saiss, le Centre Sud-Nord, avec l’appui de la Fondation BMCE et de l’ONMT, sous le haut patronage de SM le Roi, ce 13e festival «est un nouvel appel pour instaurer la langue amazighe au niveau des institutions (le parlement notamment), comme précisé dans la Constitution et appuyé par le Souverain», indique Moha Ennaji, initiateur de l’événement. En attendant, la programmation du festival a ouvert tous les horizons de cette culture (musiques, débats, et expositions). En fait, les spectacles, offerts lors de cette édition, ont connu un franc succès. A telle enseigne que le chanteur Douzi, qui animait la 2e partie du spectacle de clôture, dimanche 16 juillet, s’est produit devant plus de 6.000 personnes à Bab El Makina, un record. Il en est de même pour les concerts de Aïcha Tachninouitr, Saïd Senhaji, Hassan El Berkani, Ibtissam Tiskat, Hadda Ouakki, Laura Conti, ou encore la troupe de Ahidous Tahla et le ballet Flamenco Monica Arrabal. Visite guidée et reportage photos, comme si vous y étiez!

Reportage photos, Youness SAAD ALAMI

 

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