Dossier Spécial

Dans le public, éducation et santé recrutent en masse

Par Noureddine EL AISSI | Edition N°:5057 Le 04/07/2017 | Partager
Hassad envisage de recruter 24.000 nouveaux enseignants
Le vieillissement de la population et la généralisation de l'Amo exigent plus de médecins
Carence en sages-femmes, diététiciens et nutritionnistes et kinésithérapeutes
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Combler le déficit en enseignants notamment dans le monde rural, figure parmi les défis à relever par le nouveau ministre de l’éducation nationale (Les visages ont été modifiés - Ph. L’Economiste)

Les secteurs sociaux particulièrement l’enseignement et la santé constituent d’importants gisements d’emploi pour les jeunes diplômés marocains. Plusieurs facteurs économiques et politiques poussent le gouvernement à améliorer les prestations dans ces deux secteurs en commençant d’abord par combler le déficit en ressources humaines pour se rapprocher des normes internationales.

Ainsi, pour le secteur de l’Education, le ministère de tutelle a décidé de lancer le recrutement de 24.000 nouveaux enseignants contre 11.000 au titre de l’année scolaire écoulée. C’est plus que le double, avec un objectif de combler le déficit national estimé pour l’année scolaire 2016-2017 à près de 17.000 enseignants concernant l’ensemble des cycles d’enseignements.

Cette vaste opération de recrutement de 24.000 nouveaux enseignants va constituer une aubaine notamment pour les lauréats des facultés publiques particulièrement ceux qui ont décroché une licence dans les filières universitaires d’éducation ainsi que les diplômés de master.

De même, le secteur de la santé, public et privé, présente des opportunités d’emploi pour les différentes filières, et ce pour permettre de répondre à l’évolution des besoins en prestations de santé de la population dont une partie devrait faire face aux problèmes de vieillissement. Et également accompagner le projet de généralisation de la couverture médicale.

A ce titre, il convient de rappeler le lancement d’ouverture de plusieurs structures hospitalières publiques, y compris de nouveaux CHU, et des cliniques privées sans oublier des facultés de médecine. En plus des médecins et des infirmiers, le secteur affiche également un besoin pour d’autres spécialités comme les sages-femmes, les diététiciens et nutritionnistes ainsi que les kinésithérapeutes.

D’autres besoins en RH s’imposent pour accompagner le progrès technique en perpétuelle évolution touchant les différentes activités de l’hôpital: du diagnostic au traitement des maladies en passant par les tâches d’instrumentation et de maintenance des équipements et des appareils. Cette évolution donne de belles perspectives pour certaines filières en ingénierie dans Biomédical hospitalier et technico-commercial ainsi que dans le domaine de maintenance. Sans oublier les filières d’ingénieur dans le domaine de l’électronique et de l’instrumentation.

 

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