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L’Ecole belge lance sa section secondaire

Par Fatima HAÏM | Edition N°:4942 Le 19/01/2017 | Partager
160 élèves déjà inscrits pour la 2e implantation
Un effectif qui s’ajoute aux 650 inscrits de la section fondamentale (de 3 à 12 ans)
Un établissement d’une superficie totale de 22.000 m2
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Rudy Demotte, président de la fédération de Wallonie-Bruxelles, en présence des membres du comité de direction de l’Ecole belge (Ph. L’Economiste)

La section secondaire est enfin opérationnelle! Hier, mercredi 18 janvier, les bâtiments du 2e site de l’Ecole belge de Casablanca (EBC) ont enfin été dévoilés, lors de l’inauguration officielle à Dar-Bouazza. Au programme de cette matinée: visite officielle des locaux flambants neufs, présentation du staff (exclusivement belge) et des programmes pédagogiques, etc.

Rudy Demotte, le ministre-président de la fédération Wallonie-Bruxelles, s’est même déplacé pour l’occasion avec toute une délégation…
Ce 2e site vient compléter la première implantation de l’EBC qui avait été inaugurée en septembre 2014. La section fondamentale réunit les élèves âgés entre 2,5 ans et 12 ans. Elle compte déjà 650 inscrits. A terme, l’Ecole belge ambitionne d’accueillir 1.200 enfants (toutes sections confondues). En effet, ce système éducatif, qui jouit d’une bonne réputation aussi bien en Europe qu’au Maroc, commence à attirer de plus en plus de parents, qui ont tendance à délaisser d’autres missions étrangères…

«Le système pédagogique belge francophone  est réputé et il ne représente pas une alternative par rapport à ce qui se fait déjà au Maroc mais plutôt un complément», explique Rudy Demotte. «C’est un programme différent du système français, permettant d’apprendre dans la diversité avec des enseignants très motivés et dans des lieux d’une qualité exceptionnelle», poursuit le ministre-président de la fédération Wallonie-Bruxelles.

L’édifice, construit par le groupe Palmeraie sur un terrain qui lui appartient, bénéficie d’infrastructures conformes aux meilleurs standards. Hamid Berrada, présent lors de l’inauguration en tant que «Consul honoraire», n’a pas souhaité préciser la nature du partenariat entre la family office et l’EBC… L’on sait tout de même que le groupe a établi depuis 2014, via son pole éducation un partenariat avec l’Etat belge afin de l’accompagner dans le développement d’un réseau d’établissements au Maroc.
22.000 m2 de surfaces avec salle multimédia, 2 terrains multisports, une bibliothèque, une cantine (self-service), une salle des professeurs, un local de psychomotricité, une piste de course, un espace dédié aux activités culturelles, etc. Le programme dispensé est quasi similaire à celui de la Mission française.

Mais contrairement aux établissements français, l’Ecole belge ne reçoit aucune subvention publique. Selon Annick Wyart, le chef d’établissement, le financement provient «essentiellement des frais de scolarité». L’Ecole a aussi signé un partenariat avec SOS Villages d’enfants et finance chaque année la scolarité de 5 enfants issus de milieux sociaux défavorisés.

L’EBC, combien ça coûte?

L’admission se fait sur dossier et après entretien individuel avec l’élève. Une fois cette étape passée, les parents devront débourser 35.000 dirhams de droits de première inscription pour inscrire leur progéniture. Une réduction (et non une exonération) est appliquée pour les ressortissants belges. Un rabais de 20% est appliqué pour le 2e enfant, 30% pour le 3e… A cette somme s’ajoutent les frais de scolarité d’usage. Pour la maternelle, des parents marocains devront payer 41.000 DH, pour le primaire 50.500 DH et 60.000 DH pour le secondaire.  A titre comparatif, les prix sont plus élevés que la Mission française (de la maternelle au secondaire les frais de scolarité oscillent entre 37.000 et 47.000 DH). Les missions étrangères les moins chères étant celles espagnoles et italiennes…

 

 

 

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