Courrier des Lecteurs

Pannes d’électricité à Casablanca

Par L'Economiste | Edition N°:4885 Le 27/10/2016 | Partager
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■ Elles deviennent récurrentes!
L’électricité coûte de plus en plus cher lorsque l’on habite une métropole comme Casablanca. Pourtant, cela n’empêche guère les pannes de se produire!
La dernière a eu lieu le 19 octobre dernier. Plusieurs quartiers de la ville blanche ont été frappés, dont notamment Racine extension ou encore le boulevard d’Anfa. Certains clients ont été privés d’électricité durant plusieurs heures… Ce n’est pas normal! Nous, clients, payons le prix cher pour ce service. Il n’est pas logique d’en être privé. Déjà, à l’heure d’aujourd’hui, presque tout fonctionne à l’électricité. Ce qui n’est pas pratique du tout pour les clients. De plus, les frigos ne fonctionnant plus lors de la coupure, les stocks de viande congelée risquent bel et bien de se perdre! Le pire, c’est que ce genre de panne se produit régulièrement. Déjà, il y a quelques semaines, j’ai été privé d’électricité durant 12 heures entières. J’avais été contraint de me préparer le matin dans le noir complet pour me rendre à mon travail… Nous sommes en 2016 ! Il faut à tout prix que ces graves désagréments cessent et vite!
B.V.

■ Un incident inacceptable!
La panne d’électricité qui a paralysé durant toute une journée le quartier Racine le 19 octobre dernier aurait nécessité la mobilisation d'une vingtaine d'équipes d'exploitation pour localiser les câbles en défaut et procéder aux réparations. C’est en tout cas ce qu’a fait savoir la Lydec à ce sujet. L’on apprend ainsi que l’origine de ce problème est en fait dû à un manque de réactivité et d'efficacité de la part des équipes techniques, probablement parce qu'elles n'étaient pas suffisamment formées pour gérer ce type d'incident!
Je trouve tout simplement déplorable d'être privé d'électricité pour une raison pareille, parce que les techniciens ne sont pas suffisamment "armés" pour faire face à ce genre d'incident... Quand on sait que les prix des factures d'eau et d'électricité ne cessent de grimper, la Lydec devrait surtout proposer à ses collaborateurs un dispositif de formation plus efficace pour éviter ce genre d’incident! A bon entendeur salut!
K.P.
 
■ Présentes même en entreprises
Avoir à subir des coupures de courant en 2016 n’est pas acceptable! La dernière que j’ai subie s’est déclenchée au travail, chose que je redoute désormais énormément, sachant que ce n’est pas si rare que ça! Dans mon entreprise basée au quartier Anfa à Casablanca, nous étions tous en train de nous passer les doigts dans les cheveux. Avoir internet est indispensable pour notre travail, et se retrouver sans internet pour un bon moment, ça met la pression!
Nous parlons quand même d’une panne en plein centre économique du Maroc! Il ne s’agit pas d’un lieu reculé, mal desservi par ce service. Quelle que soit la cause de cet incident, cela me semble normal d’anticiper des pics de consommation ou d’être réactif quand il s’agit de réagir à des coupures.
Dans le cas contraire, c’est la paralysie de l’activité économique mais c’est aussi celle de tous les jours qui est en jeu... Bon courage pour vivre dans le noir, sans internet, sans électroménager  à la maison le soir…
Au moins, à l’heure de la COP22 au Maroc, on peut rire jaune et clamer que c’est une mesure écologique efficace!o
P.G.

                                                                           

Secteur informel: Il prédomine!

 Des chiffres inquiétants!
J’ai appris avec grand étonnement que l’économie informelle représente pas moins de 40% du PIB! L’enquête actualisée du HCP a même estimé son chiffre d’affaires à près de 410 milliards de DH!
Des chiffres particulièrement inquiétants qui nous sont révélés dans l’article sur le sujet paru le 14 octobre dernier dans votre journal. L’on apprend par ailleurs que les secteurs les plus concernés sont le commerce et l’industrie et que les principaux débouchés sont avant tout les ménages et les entreprises informelles. Pour changer la donne, il me paraît essentiel de réagir au niveau fiscal en exonérant les petites entreprises pour les motiver et améliorer leur productivité.
Autre solution imaginable, mettre en place des lois en bonne et due forme à ce niveau pour pénaliser les «entités informelles».
B.O.

■ Pas de réelle surprise!
Ce n’est pas tous les jours que l’on parvient à illustrer par des chiffres une pratique par définition cachée, volatile et donc difficile à mesurer. En effet, une hausse de presque 7% de l’activité informelle entre 2007 et 2014, ce n’est pas rien! Néanmoins, il n’est pas tellement surprenant que l’activité économique se base autant sur la débrouille. Ces chiffres traduisent quelque peu la réalité de certains quartiers composée notamment de vendeurs à la sauvette, d’usines implantées dans des entrepôts de fortune ou encore d’ouvriers travaillant «au noir»…
Il faut changer la donne! Réagissons et vite!
J.L.

                                                                           

■ Sauvons la ville de Saïdia!

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Si je vous dis «SaÏdia», l’image d’une belle ville côtière vous vient immédiatement à l’esprit? Pourtant, une fois passée la saison estivale, cette province d’à peine 12.000 habitants s’apprête à retomber dans l’oubli… En été, l’on parle néanmoins de l’arrivée de pas moins de 300.000 personnes sur place. C’est en tout cas ce que nous révèle le brillant reportage sur le sujet paru dans votre journal datant du 21 octobre dernier. L’on y apprend que la destination, à l’origine tournée vers l’international, n’aura au final qu’un destin national! La faute au laisser-aller des autorités locales et de la municipalité de la ville, mais pas seulement. L’endroit n’est pas suffisamment entretenu et devient de plus en plus sale. Pour changer la donne, il faudrait mettre en œuvre un nettoyage rigoureux et régulier de la zone en question. D’autre part, les autorités et les responsables de la ville doivent faire preuve d’un minimum d’organisation et de professionnalisme! Enfin, l’ouverture possible de la frontière entre le Maroc et l’Algérie pourrait inverser le cours des choses. Je pense personnellement que la gestion des villes côtières au Maroc laisse encore beaucoup trop à désirer. Ces zones ne sont pas assez valorisées et entretenues. Tout un travail commercial, marketing et communicationnel reste à faire pour valoriser ces régions et attirer le chaland. La propreté demeure également essentielle pour ces villes.
A l’heure ou le Royaume organise la COP22, il est grand temps de prendre l’économie verte au sérieux et de se donner les moyens et la volonté de respecter l’environnement de manière durable et efficace. A bon entendeur salut!
J.A.

■ Effervescence durable!
La COP22 est de tous les débats, conférences ou encore séminaires depuis quelques mois. Les enjeux sont énormes et l'intérêt pour les questions liées au réchauffement climatique est croissante. Il faut espérer que cet engouement ne s'estompe pas après l'événement de Marrakech. Malgré les tambours, nombre d'entreprises mais aussi des particuliers n'ont pas encore réellement pris conscience des enjeux. Cela revient à maintenir l'effort de sensibilisation et d'accompagnement sur le long terme afin de généraliser l’impact à un public plus large. L'énergie qui est mise en place pour la réussite de cette événement mondial dans notre pays doit être maintenue sur un long horizon pour atteindre les objectifs.o
B.K.

                                                                           

Dar Bouazza ne connaît pas le «Zéro mica»…

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A l’entrée de Dar Bouazza, une vue panoramique sur des champs infestés de sacs en plastique s’offre au visiteur. C’est à croire que la campagne «Zéro mica» n’est pas passée par là. La présence de bidonvilles et d’habitats insalubres dans les environs laisse penser que ces sacs éparpillés proviennent d’une décharge sauvage à proximité  (Ph. Jarfi)

 

 

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