Edition électronique du 8/2/2010
Accueil Votre publicité Abonnement Rendez-vous Contact Plan du site L'économiste
Articles du jour  
 Economie  
 
A La Une
Editorial
Affaires
Economie
Politique
International
De bonnes sources
Dossiers
Société
Culture
 
   
   Code de la route
Un guideline pour comprendre les enjeux
   Code de la route
Un guideline pour comprendre les enjeux
   Code de la route
Pas de quartier pour les ivrognes
   Urbanisme: Les dérogations mises à l’index
   Emploi: Offensive contre les abus au travail
   Foot: Réforme ou réformette?
   «Il faut s’attaquer à la qualification des jeunes»
Entretien avec Moncef Belkhayat, ministre de la Jeunesse et des Sports
   Marrakech se mobilise pour Haïti
   Rabat/investissements
Les services et le BTP toujours en tête
   Fès/textile: L’Anpme coache les entreprises
   Agadir: Création du premier Samu social
   Tanger/textile: Les donneurs d’ordre maintiennent leur confiance
   Sommes-nous dans une «fiction énergétique»?
Par Omar Elfetouaki
   
Les dépêches mises à jour régulièrement
 
Vos offres d'emploi
 
Consultez les archives stockées depuis 1991
 
Finance
Bourse de Casa
Les OPCVM
Marché des taux
Marché des devises
 
Participez aux forums de L'Economiste
 
La circulaire des impôts 2010
 

Envoyer à un amiImprimer cet articleCode de la route

Pas de quartier pour les ivrognes   Emploi: Offensive contre les abus au travail
La Bourse adopte les normes IFRS
 
· L’exercice a une valeur pédagogique

· Un écart de 4,7 millions de DH dans le résultat net


Karim Hajji ne chôme pas. Quelques mois après sa nomination à la direction de la Bourse des valeurs de Casablanca (BVC), celle-ci vient d’adopter les normes IFRS. Depuis avril 2004, les groupes cotés au premier compartiment de la BVC sont tenus de produire des comptes consolidés lorsqu’ils contrôlent une ou plusieurs sociétés. N’étant pas un groupe, la société gestionnaire de la BVC n’a aucune obligation de présenter des comptes suivant les normes IFRS, mais elle a souhaité le faire pour donner l’exemple aux entreprises cotées… et cotables. Et ce, «dans un but de communication financière et de transparence des comptes», déclare Karim Hajji. Ce dernier a donné un coup d’accélérateur à ce projet, qui était lancé bien avant sa nomination. Le passage aux IFRS répond à une volonté du top management de se «mettre à niveau». En conséquence, la BVC aura à présenter lors de chaque arrêté comptable semestriel et annuel des comptes sociaux afin de répondre aux obligations légales marocaines (liasse fiscale, états de synthèse…) et en IFRS pour les besoins de la communication financière. Pour le top management de la BVC, l’adoption des IFRS signifie notamment le passage d’une comptabilité dominée par les considérations juridiques et fiscales à une information financière plus économique, plus transparente et plus détaillée.
D’aucuns trouveraient cette décision de passer aux IFRS incongrue, surtout que ces normes ont été largement critiquées comme étant un des vecteurs de la crise financière. Mais Karim Hajji reste serein: «Vous ne trouverez aujourd’hui personne de raisonnable pour dire que les IFRS ont amplifié la crise. Au contraire, si elles n’existaient pas, la réactivité des régulateurs financiers aurait pu être moins importante». Concrètement, le passage aux normes IFRS impliquera un retraitement sur les capitaux propres de la BVC. Ainsi, le terrain du siège de la Bourse ainsi que sa construction sont réévalués au 01 janvier 2007 par un expert immobilier. Il en résulte un changement au niveau de la durée d’amortissement des immobilisations. C’est la durée d’utilité réelle qui est prise en compte au lieu de la durée fiscalement admise. Autre modification, les contrats de crédit-bail sont comptabilisés à l’actif dans un compte d’immobilisations et au passif dans un compte de dettes. Quant aux loyers passés en charges dans les comptes sociaux, ils ont été ventilés en IFRS entre la charge financière et l’amortissement du solde de la dette. La provision pour investissement et la provision pour amortissements dérogatoires ont été annulées lors du passage aux IFRS. Pour ce qui est des OPCVM, ils ont été évalués en IFRS en se basant sur leurs valeurs liquidatives publiées à la date de clôture. Enfin, les 5% du capital social de Maroclear, détenus par la BVC, ont été évalués à la quote-part dans la situation nette à la date de clôture.

A. B.
 
Envoyer à un amiImprimer cet articleCode de la route

Pas de quartier pour les ivrognes   Emploi: Offensive contre les abus au travail

© 2001 L'économiste - Réalisation : Lnet Multimedia

 
Haut de page