Edition électronique du 2/9/2010
Accueil Votre publicité Abonnement Rendez-vous Contact Plan du site L'économiste
Articles du jour  
 Economie  
 
A La Une
Editorial
Affaires
Economie
Politique
International
De bonnes sources
Société
Culture
 
   
   Plan Maroc vert
L’OCE lance 7 projets d’agrégation
   Brèves
   La rentrée des enseignants dès aujourd’hui
   Tiflet épinglée pour ses marchés de voirie!
   Fès-médina
Gros lifting pour la place Lalla Ydouna
   Compte à rebours pour Rabat parking
   Marrakech: L’ancien marché de gros revient à la ville
   Casablanca/Tramway
L’installation des lignes aériennes démarre en novembre
   
Les dépêches mises à jour régulièrement
 
Vos offres d'emploi
 
Consultez les archives stockées depuis 1991
 
Finance
Bourse de Casa
Les OPCVM
Marché des taux
Marché des devises
 
Participez aux forums de L'Economiste
 
Prix de L'Economiste
 

Envoyer à un amiImprimer cet articleLa rentrée des enseignants dès aujourd’hui   Fès-médina

Gros lifting pour la place Lalla Ydouna
Finances publiques

L’urgence de redorer le blason
 
· Priorité: La réforme de la gestion publique

· La relation de confiance avec le contribuable doit être rétablie


La gestion des deniers publics a besoin de redorer son blason, qui s’est terni avec le temps. Et le contribuable a besoin de plus de transparence quant à l’utilisation que l’on fait de son argent. Tels ont été les principaux axes du deuxième colloque international sur les finances publiques, qui s’est déroulé sur trois jours, du 12 au 14 septembre à Rabat. L’événement était important, la preuve, une pléiade d’experts marocains et français y a assisté. Du côté marocain, Salaheddine Mezouar, ministre de l’Economie et des Finances, en a présidé l’ouverture, suivi en cela par Noureddine Bensouda, directeur général des impôts. Abdellatif Bennani, directeur du budget, est également intervenu sur la question de la réforme des finances publiques. Quant aux représentants de l’Hexagone, Michel Bouvier, professeur à l’université Paris I, ainsi qu’Alain Lambert, sénateur et ancien ministre, ont réussi à captiver avec brio l’attention de l’auditoire, ce qui était une prouesse en soi, étant donné la journée du jeûne.
Salaheddine Mezouar a vivement exprimé le souci de l’administration marocaine de moderniser le système de finances publiques. Il a exprimé sa satisfaction à propos du système de gestion marocain, qui a su produire des résultats satisfaisants, comme «l’amélioration du climat des affaires, la stimulation de secteurs porteurs, la stabilisation du cadre macroéconomique, et la mise en place des conditions d’une croissance fort durable et génératrice d’emplois». Ces performances sont d’autant plus notables qu’elles sont intervenues «dans un contexte marqué par une hausse importante des cours du pétrole, et d’un certain nombre de matières premières et de denrées alimentaires», ajoute le ministre. Sans oublier de souligner les bémols dus aux recours répétés à la caisse de compensation, le poids des départs volontaires à la retraite ou encore le dialogue social, qui ont également pesé sur les dépenses de l’Etat.
Sur le plan de la réforme budgétaire, le ministère préconise la maîtrise des dépenses publiques, l’amélioration de la gestion, et la modernisation du contrôle. Dans un souci de consolidation de l’investissement public, la stratégie adoptée par le ministère s’articule autour de la «stabilisation de la masse salariale, la restructuration des entreprises publiques, et la poursuite du ciblage de la compensation en faveur des couches les plus défavorisées», a indiqué Mezouar.
La stabilisation de la masse salariale se fera via la limitation de création des postes budgétaires dans la fonction publique, en adéquation avec les besoins prioritaires de l’Administration. Pour la modernisation de la gestion des dépenses publiques, une nouvelle approche axée sur les résultats sera favorisée. Le suivi de la performance sera une priorité, notamment à travers l’élaboration d’un rapport d’évaluation des performances du budget.
Alain Lambert, ancien ministre français délégué au Budget, a insisté sur le devoir de pédagogie qui incombe à l’Administration, qui doit non seulement être garante d’une bonne gestion publique, mais également de l’établissement d’une relation de confiance entre le contribuable et l’autorité étatique.

A. B.
 
Envoyer à un amiImprimer cet articleLa rentrée des enseignants dès aujourd’hui   Fès-médina

Gros lifting pour la place Lalla Ydouna

© 2001 L'économiste - Réalisation : Lnet Multimedia

 
Haut de page