Edition électronique du 2/9/2010
Accueil Votre publicité Abonnement Rendez-vous Contact Plan du site L'économiste
Articles du jour  
 Economie  
 
A La Une
Editorial
Affaires
Economie
Politique
International
De bonnes sources
Société
Culture
 
   
   Plan Maroc vert
L’OCE lance 7 projets d’agrégation
   Brèves
   La rentrée des enseignants dès aujourd’hui
   Tiflet épinglée pour ses marchés de voirie!
   Fès-médina
Gros lifting pour la place Lalla Ydouna
   Compte à rebours pour Rabat parking
   Marrakech: L’ancien marché de gros revient à la ville
   Casablanca/Tramway
L’installation des lignes aériennes démarre en novembre
   
Les dépêches mises à jour régulièrement
 
Vos offres d'emploi
 
Consultez les archives stockées depuis 1991
 
Finance
Bourse de Casa
Les OPCVM
Marché des taux
Marché des devises
 
Participez aux forums de L'Economiste
 
Prix de L'Economiste
 

Envoyer à un amiImprimer cet articleFès-médina

Gros lifting pour la place Lalla Ydouna   Marrakech: L’ancien marché de gros revient à la ville
Fonds publics: L’UE veut plus de garanties
 
· Une coopération lancée avec le Maroc pour lutter contre la fraude

· Un nouveau système de contrôle et d’audit des projets financés


La Commission européenne cherche à garantir une bonne utilisation de ses aides financières accordées aux pays partenaires. C’est dans ce cadre qu’elle a organisé, en collaboration avec l’Inspection des finances au Maroc et de la Banque européenne d’investissement (BEI), la première conférence régionale sur la protection et l’optimisation des fonds publics, les 14 et 15 mai à Skhirat. Cette rencontre a été une occasion pour la commission de présenter aux participants son système de contrôle et d’audit des projets financés par les fonds communautaires. Ce travail de suivi se fait soit directement du Bruxelles ou par l’intermédiaires de ses délégations déconcentrées, comme c’est le cas pour le Maroc. Des représentants des pays de l’Afrique de l’Ouest ainsi que ceux du pourtour méditerranéen ont pris part aux travaux de cet atelier.

· Protéger contre la mauvaise gestion


L’objectif principal de cette conférence est «d’optimiser la coopération entre les services nationaux et internationaux, responsables de la gestion des fonds publics, afin de mieux les protéger contre la mauvaise gestion, les détournements, la corruption et la fraude», précise Alberto Perduca, directeur à l’Office européen de lutte anti-fraude (OLAF). En tant que service de la Commission européenne, ce dernier est chargé de procéder à des enquêtes en vue de protéger les fonds communautaires contre les risques de fraude et de corruption. Pour réussir cette mission la collaboration des pays bénéficiaires est fondamentale. «Il est difficile pour l’Olaf de mener des enquêtes seul sans l’assistance des autorités locales. Ces dernières disposent du pouvoir et de la légitimité juridiques ainsi que d’une meilleure connaissance du terrain», explique Perduca. Dans ce cadre, l’Office a déjà initié des relations de coopération avec certains pays africains, y compris le Maroc. «Cette conférence présente une occasion pour partager notre expérience appréciée par l’Olaf avec d’autres pays», signale Abdelali Benbrik, inspecteur général des finances au ministère des Finances et de la Privatisation. Selon une source de l’Office européen, 5 enquêtes ont été menées au Maroc durant ces trois dernières années, dont trois sont en cours.
La procédure pour les deux autres a été clôturée avec un suivi de recouvrement et judiciaire, selon toujours la même source. Rappelons à ce propos que le volume de l’aide financière accordée par Bruxelles au Maroc s’élève à une moyenne annuelle de 1,5 milliard de DH, soit 150 millions d’euros.

Noureddine EL AISSI
 
Envoyer à un amiImprimer cet articleFès-médina

Gros lifting pour la place Lalla Ydouna   Marrakech: L’ancien marché de gros revient à la ville

© 2001 L'économiste - Réalisation : Lnet Multimedia

 
Haut de page