La concurrence déloyale générée par l’informel constitue un véritable casse-tête pour la communauté des affaires. En effet, ce fléau est une véritable hydre. A l’image de la créature à sept têtes de la mythologie grecque, l’informel est devenu une gangrène pour l’économie nationale. «Au cours de ces trois dernières années, l’informel n’a jamais été aussi puissant. Dans certains secteurs, comme les fruits secs, il représente pratiquement 90%», dénonce Hammad Kessal, patron de la franchise Rayana Saveurs, spécialisée dans la commercialisation de fruits secs.